Quand je vois que Midi Libre finit son article par « A Montpellier, une nouvelle secte est née ! » ou encore qu’ils titrent cet autre: « MAC OMERTA » (hemm, oubli de touche Verr.Maj?) ou pire qu’ils se moquent de l’émotion de Quentin avec qui on a passé la nuit, et qui est compréhensible par des paramètres tels que l’honneur d’avoir son prénom scandé en public pour le récompenser de l’attente, la fin prochaine de cette interminable dernière et la fatigue qui a joué aussi je pense dans l’augmentation du ressenti, je me dis que le Midi Libre au minimum (mais au vu des questions entendues sur place, j’aurais tendance à englober tous les journalistes), ne connaissent RIEN au monde des Apple Fan Boys et à la marque et ses codes.
Si je vous dis de but en blanc qu’un mec a attendu depuis 20h30 la veille, qu’il a pleuré à l’ouverture quand les vendeurs ont scandé son nom et que Apple a voulu garder une aura de secret autour du store… ça vous étonne vous? Ben les gars, vous êtes sur-qualifiés pour bosser au midi libre.
Les prochaines fois chers journalistes, au lieu de faire jouer vos pass VIP (qui cela dit en passant ne servent qu’à avoir droit à un petit tour du magasin avant, vu que vous n’aurez JAMAIS d’exclus), venez dans la file TRES tôt dans la nuit (un petit 6h au lieu d’arriver à 9h ça serait un début) et parlez longuement avec ceux qui sont là.
Pas avec le micro, pas avec le bloc note, pas sur le ton de « donne ta phrase que je pourrai citer », mais essayez de vous fondre dans la masse comme le quidam. Sinon vous ne pourrez jamais comprendre en 30s (moyenne d’une interview de Quentin) ce que nous ne comprenons toujours pas complètement.
Vouloir répondre en une citation à la question « pourquoi être devant un Apple Store la veille » ou « Pourquoi cette marque vous fait-elle cet effet là » est impossible. On pourrait en faire des débats d’octets entiers (en plus des Pom4 qu’on a déjà fait^^)! Alors Quentin, sache que tu ne pouvais PAS mieux t’en tirer, on n’aurait pas pu non plus.
En plus, zut, NOUS on venait pas de se lever, NOUS on avait passé la nuit devant!
Glandeurs de journalistes!

